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Les prix des gros bovins se stabilisent Tendances L&V N° 384 juin 2026

Tendances lait viande N° 384 juin 2026 - Mise en ligne le 22/06/2026

Publié le par Département économie IDELE - (Institut de l'Elevage)
Marchés Lait et viande Politiques agricoles Bovin lait Bovin viande Caprin Ovin viande Veau de boucherie
Après avoir enregistré des baisses prononcées au printemps, les prix des vaches et des broutards se sont stabilisés, quand ceux des veaux de boucherie et des jeunes bovins amorcent un atterrissage. Les prix des veaux laitiers sont à rebours des autres catégories, le décalage des naissances lié à la FCO 3 dans l’Ouest ayant provoqué un pic de prix fin avril suivi d’un récent rééquilibrage. La demande pour les viandes bovines en Europe au mois de mai était toujours contrainte par la réduction du pouvoir d’achat et la hausse rapide des prix à la consommation du bœuf et du veau.

Interview de Caroline Monniot, responsable du service Economie des filières IDELE

Sommaire du numéro 384

Viandes bovines :

Les prix se stabilisent

Après avoir enregistré des baisses prononcées au printemps, les prix des vaches et des broutards se sont stabilisés, quand ceux des veaux de boucherie et des jeunes bovins amorcent un atterrissage. Les prix des veaux laitiers sont à rebours des autres catégories, le décalage des naissances lié à la FCO 3 dans l’Ouest ayant provoqué un pic de prix fin avril suivi d’un récent rééquilibrage. La demande pour les viandes bovines en Europe au mois de mai était toujours contrainte par la réduction du pouvoir d’achat et la hausse rapide des prix à la consommation du bœuf et du veau.

Lait de vache :

Ralentissement de la production laitière mondiale et tensions sur la collecte française

La croissance de la production laitière mondiale ralentit dans plusieurs grands bassins exportateurs, notamment dans l’UE et en Argentine. Après un fort rebond au premier semestre, les prix de la poudre maigre pourraient se rééquilibrer à la baisse dans les prochains mois. En France, la collecte est pénalisée par les effets de la FCO et des conditions météorologiques défavorables. Dans la filière bio, la reprise de la production reste fragile, mais la consommation poursuit son redressement.

Viande ovine :

Les faibles niveaux de consommation pèsent sur le dynamisme des exports

La consommation de viande ovine reste à de modestes niveaux dans nombre de pays comme en France, en Espagne ou encore au Royaume-Uni, du fait de prix de vente élevés au regard du portefeuille des consommateurs. Cela pèse indéniablement sur le commerce international de viande.

Lait de chèvre et viande :

Achats des ménages toujours en hausse

La consommation des ménages est dynamique depuis le début de l'année, alors que les débouchés en restauration hors domicile sont moins porteurs pour les fromages de chèvre. Les bons niveau de collecte, grâce à une meilleure productivité par chèvre et des effectifs en ferme plus importants, sont soutenus par le prix du lait stable en France.

Rendez-vous :

sur le site : https://tendances-lait-viande.fr

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