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De nouveaux records sur les grains

Tendances Lait & Viande n°339 - mai 2022

Publié le par Groupe Economie du Bétail GEB (Institut de l'Elevage)
Marchés Lait et viande Bovin lait Bovin viande Caprin Ovin viande Veau de boucherie
Les marchés semblent avoir intégré la guerre en Ukraine, les fondamentaux inquiètent et génèrent incertitude et volatilité sur les cours. Le déficit hydrique s’accroît dans les principaux bassins de production, l’absence de la production ukrainienne pour la prochaine campagne est source de tension. Le dernier rapport de l’USDA donne des prévisions de production sur la prochaine récolte à la baisse ce qui affole les marchés.

[Vidéo] De nouveaux records sur les grains

Interview de Mathilde Le Boulch, ingénieure d'études économiques, Marchés de l'alimentation animale et des matières premières - IFIP-ITAVI-IDELE

 

 

Sommaire du numéro 339

Viandes bovines :

L’offre insuffisante soutient les cours et limite la consommation

Le marché européen manque d’animaux maigres et finis. L’insuffisance de l’offre par rapport à la demande soutient les prix à des niveaux très élevés.

Les opérateurs craignent d’avoir plus de difficultés à faire passer des hausses sur les prix à la consommation, alors que l’inflation pèse sur les achats des ménages.

 

Lait de vache :

La flambée des intrants plus forte que celle du prix du lait

Malgré la forte remontée du prix du lait, la production laitière demeure ralentie dans les les principaux pays exportateurs sous l’effet de la flambée du prix des intrants et d’une météo adverse dans certains bassins. La production recule de nouveau dans l’UE-27 après un sursaut en février.

 

Viande ovine :

Le covid-19 perturbe de nouveau les flux mondiaux

Depuis janvier, les abattages sont demeurés ralentis en France, tandis qu’ils ont repris en Irlande, au Royaume-Uni, et en Espagne. Après Pâques et le Ramadan, l’offre française est retombée, contrairement au cours des agneaux qui s’est stabilisé au-dessus des 8 €/kg. En Nouvelle-Zélande, le covid-19 perturbe toujours les envois et la filière des viandes rouges rencontre une volatilité qui pourrait mettre plusieurs années à se stabiliser.

 

Lait de chèvre et viande :

Les charges s’envolent, le prix du lait ne suit pas

Au 1er trimestre, le prix moyen français du lait de chèvre a évolué favorablement d’une année sur l’autre, sous l’effet de la hausse du prix de base. Cependant, les éleveurs doivent faire face à des hausses de prix des charges bien supérieures… ce qui rogne leurs marges.

Rendez-vous :

sur le site : https://tendances-lait-viande.fr

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