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Optimiser le potentiel productif des prairies

Démarche de conseil n° 4 élaborée dans le cadre du Casdar PraiCoS

Publié le par Jean-Christophe Moreau, Le collectif du projet PraiCos
Alimentation - Abreuvement Gestion du pâturage Cultures fourragères Bovin lait Bovin viande Ovin lait Ovin viande Caprin Equin
De nombreuses raisons peuvent motiver l’éleveur à demander un appui à l’amélioration de la production, qualitative et quantitative de ses prairies (besoin d’augmenter l’autonomie alimentaire ou protéique, volonté de réduire le coût alimentaire, produire plus pour gagner plus, faire face à une réduction de surface, sécuriser le système…). C’est dire que cette démarche consacrée à une meilleure valorisation du potentiel productif des prairies tient une place de choix parmi l’ensemble des démarches mises au point dans le cadre du projet PraiCoS.

La méthode proposée consiste à établir d’abord un état des lieux en s’appuyant sur deux outils :

  • le calcul du rendement valorisé des prairies, pour porter un jugement "quantitatif" (étape 1)
  • le diagnostic des pratiques de valorisation du premier cycle (fauche et pâture), couplé à un inventaire des utilisations par type de prairie, pour une analyse plus qualitative (étape 2) aboutissant notamment à qualifier les fauches en termes de précoce/tardive. Des outils spécifiques sont proposés pour accompagner la réalisation de ces deux étapes.

 

La troisième étape permet d’aborder les divers leviers agronomiques d’amélioration du potentiel productif des prairies que sont la fertilisation, le resemis, le désherbage et l’entretien, mécanique… et repose sur un tour de plaine.

 

L’ultime étape de la démarche consiste à rédiger le compte-rendu de ces investigations, et à mettre noir sur blanc les propositions d’amélioration discutées et négociées avec l’éleveur compte tenu de ses objectifs. Souvent, ce ne sera pas la fin et la conclusion de cette démarche carrefour.

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Les chiffres concernant le coût de production ou le prix de revient contenus dans cette publication ne peuvent pas être considérés comme des indicateurs de référence pour la contractualisation calculés par IDELE dans le cadre prévu par la loi EGALIM 2. Pour en savoir plus consultez nos pages Indicateurs de référence pour la contractualisation.