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Evaluation de l’impact de la flambée des prix des intrants sur les systèmes d’élevage ruminant en France

Publié le par Philippe Chotteau (Institut de l'Elevage), Benoît Rubin (Institut de l'Elevage), Vincent Bellet (Institut de l'Elevage), Mylène Berruyer (Institut de l'Elevage), Nicole Bossis (Institut de l'Elevage), Claire-Lise Faggion (Institut de l'Elevage), Emmanuel Morin (Institut de l'Elevage), Yannick Pechuzal (Institut de l'Elevage), Christèle Pineau (Institut de l'Elevage)
Coûts de production Alimentation - Abreuvement Bovin viande Bovin lait Caprin Ovin lait Ovin viande Veau de boucherie
La forte hausse des prix des matières premières tout au long de l’année 2021 et début 2022 s’est transformée en véritable flambée au lendemain de l’invasion russe de l’Ukraine. La présente note vise à évaluer l’impact de la hausse des coûts sur 3 postes particuliers : aliments achetés ; carburant et travaux par tiers ; engrais de synthèse sur les différents systèmes d’élevage ruminant.

Face à la volatilité des marchés, nous avons choisi de construire 2 jeux d’hypothèses de prix et d’en calculer l’impact toutes choses égales par ailleurs sur les élevages spécialisés : bovins lait ; bovins viande ; ovins viande ; ovins lait et caprins, au sein de l’échantillon des élevages suivis dans le Réseau INOSYS. Rappelons à ce sujet que cet échantillon est construit pour sélectionner des fermes aux performances technico-économiques bien supérieures à la moyennes des fermes françaises. 

Ces impacts sont établis en € par 1000 l de lait ou par kg de viande. Ils sont aussi comparés aux revenus par UMO estimés en 2021. Enfin, pour faciliter les calculs selon les variations ultérieures des cours des matières premières, ils sont exprimés relativement à une variation de 10 cts/l de GNR, ou de 100 € par tonne d’aliment acheté ou d’engrais azoté.

 

 

D’autres notes synthétisent les enjeux sur les marchés des grains, des tourteaux, des engrais, de l’énergie et des impacts sur les produits laitiers, les viandes et les produits de la génétique.

Cette note est utilement complétée par les notes d’adaptations techniques à court terme qui sont proposées dans ce dossier spécial (voir le sommaire à droite)
 

Les chiffres concernant le coût de production ou le prix de revient contenus dans cette publication ne peuvent pas être considérés comme des indicateurs de référence pour la contractualisation calculés par IDELE dans le cadre prévu par la loi EGALIM 2. Pour en savoir plus consultez nos pages Indicateurs de référence pour la contractualisation.