Rapport VARUME 2026 des races bovines laitières
Bilan de variabilité génétique à partir des données de généalogies
Quelques chiffres
Le bilan complet des races bovines laitières est disponible en bas de la page, sous forme de document pdf téléchargeable.
Le nombre de générations connues permet de mesurer la qualité de l’information généalogique disponible. Plus l’indicateur est haut, plus la consanguinité calculée peut être considéré comme fiable. Pour être publiés, les rapports doivent dépasser le seuil de 2.5 générations connus. Régulièrement, ce nombre augmente d’année en année, car on remonte de plus en plus de génération.
Dans les races analysées en bovin lait, cet indicateur est élevé, et varie de 7.2 (chez la Jersey) et 12.8 (chez la Normande). Les races Montbéliarde, Normande, Pie Rouge et Prim’Holstein dépassent les 10 générations connues en moyenne.
La consanguinité moyenne de la population analysée (4 dernières cohortes de naissance des femelles) varie de 2,1 (pour la Simmental Française) à 7 (pour l’Abondance). La consanguinité sur 3 générations ou consanguinité proche, qui est la plus problématique, reste très faible, comprise entre 0.06% (en Prim’holstein) et 0.30% (Jersiaise), ce qui est la preuve que les éleveurs suivent les propositions d’accouplements raisonnés.
Le nombre d’ancêtres efficaces varie de 12 (en Abondance) à 47 (en Simmental Française). Globalement les races internationales, exceptée la Prim’holstein, ont un nombre d’ancêtres efficaces supérieurs aux autres, probablement du fait des flux de gènes avec l’étranger.
Le nombre d’ancêtres contribuant à expliquer plus de 50% de la variabilité génétique des femelles d’aujourd’hui est faible, voire très faible, avec 4 en Abondance, 10 en Brune, 16 en Jersey, 6 en Montbéliarde, 8 en Normande, 11 en Pie Rouge, 6 en Prim’Holstein, 18 en Simmental Française, 5 en Tarentaise.
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