LIFE+ Mil’Ouv : un bilan d’étape très positif
![]() | Débuté à la fin de l’année 2013, le projet Life+ Mil’ouv est aujourd’hui à mi-parcours puisqu’il prendra fin au milieu de l’année 2017. Afin de réaliser un bilan d’étape de la réalisation du projet, Simon Goss et Päivi Rauma, experts de la direction générale de l’environnement de la Commission Européenne sont venus sur le terrain en Lozère, accueillis par les partenaires du projet. |
A la date de leur visite, 120 éleveurs avaient été rencontrés dont 80 dans le Parc National des Cévennes. A partir du recueil des perceptions et des attentes des éleveurs quant à l’utilisation des milieux pastoraux, 70 diagnostics éco-pastoraux de terrain ont été ensuite réalisés. Des ateliers techniques et des formations s’appuyant sur ce travail sont organisés depuis 2014. Un ouvrage méthodologique, Livret technique de la méthode Mil’Ouv, a été édité et diffusé auprès des techniciens.
Lors de leur déplacement sur le terrain chez Myriam Grasset, éleveuse de la Salle-Prunet engagée dans le projet, et au travers de leurs échanges avec les partenaires, Simon Goss et Päivi Rauma ont pu constater le bon déroulement du programme. Ils ont abordé des questions de fond, à la fois économiques mais aussi techniques. Les experts de la commission européenne ont ainsi pu constater qu’une réelle dynamique s’est mise en place autour du projet, avec des partenariats opérationnels.
Par ailleurs, ils ont reconnu la qualité et l’intérêt de l’approche éco-pastorale mise en œuvre sur le territoire. Ils ont vivement encouragé éleveurs et acteurs du pastoralisme à continuer de défendre ces systèmes qui valorisent les ressources offertes par les milieux pastoraux.
Les pistes des suites à donner au projet ont d’ores et déjà été évoquées : ateliers techniques collectifs pour les éleveurs et les techniciens, accompagnement individualisé des éleveurs, information sur l’agropastoralisme des acteurs politiques et institutionnels et formations…
Les experts ont également encouragé les partenaires à mobiliser le projet comme un outil de communication sur les problèmes et dysfonctionnements que peuvent rencontrer les éleveurs par rapport aux politiques européennes, comme par exemple la difficulté d’appliquer la PAC sur ces territoires spécifique.
