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Dégradation de la flore totale en lait de chèvres : l’impact des infections mammaires

Publié le par Alice Rousseau (Institut de l'Elevage), Renée de Crémoux (Institut de l'Elevage), Xavier Porhiel (Fromagerie de la Drôme), Gaëlle Coquereau, Cécile Laithier (Institut de l'Elevage)
Bien-être Conseil en élevage Hygiène et sécurité Qualité des produits laitiers Traite Caprin
Enseignements issus des suivis mis en place dans des élevages caprins et des données des laboratoires interprofessionnels laitiers

Le nombre total de germes revivifiables à 30°C (flore totale) présents dans le lait cru pour la collecte et la transformation est limité réglementairement et fait l’objet d’accords interprofessionnels.

Si le nettoyage de l’installation de traite et la maîtrise du refroidissement du lait sont régulièrement en cause, le problème est parfois plus complexe à résoudre.

En élevages caprins, l’état de santé mammaire du troupeau pourrait être incriminé dans certains cas de dégradations des résultats de flore totale ou de concentrations cellulaires.

Le projet national IdEMaG (2021-2023), piloté par Idele et cofinancé par l’ANICAP, visait à objectiver cette situation et à identifier des premières pistes de résolution.

De manière complémentaire, le programme CapQualité a permis d’aborder les leviers de maîtrise des niveaux de concentrations cellulaires dans le lait via l’accompagnement de 13 élevages caprins de Nouvelle-Aquitaine.