Le MIR (moyen infra-rouge) "fait parler" le lait pour répondre aux questions du 21ème siècle
Récit d'impact Phénofinlait et Optimir, deux projets fondateurs
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par
Marine Gelé (Institut de l'Elevage), Christèle Couzy (Institut de l'Elevage), Sandrine Beaubert (Institut de l'Elevage)
La lumière infrarouge, lorsqu’elle traverse une goutte de lait, permet de quantifier sa teneur en matières grasses et en protéines. On calcule ainsi le prix du lait à la qualité depuis longtemps.
Mais saviez-vous que depuis une quinzaine d’années, ces mêmes spectres MIR (liés au passage de la lumière en moyen infrarouge dans notre fameuse goutte de lait) sont également utilisés pour suivre l’état de santé des vaches laitières ? En effet, ils permettent une détection précoce de certaines maladies métaboliques (acétonémie par exemple). Mais cela ne s’arrête pas là. Les spectres MIR sont également mobilisés pour prévoir l’aptitude des laits à la transformation fromagère, pour estimer les émissions de méthane entérique, pour construire les index génomiques…
Si vous êtes curieux de savoir comment la R&D en est arrivée là, vous pouvez découvrir le récit d’impact des deux projets fondateurs que sont PhénofinLait et Optimir, qui propose une lecture interactive de cette trajectoire, en mettant en lumière les choix scientifiques, les collaborations et les innovations qui ont permis aux spectres MIR de devenir un outil clé pour la filière bovine laitière.