
Poids et prix de vente des animaux charolais en 2024
- En 2024, les sorties de jeunes bovins finis issus du troupeau allaitant ont enregistré une hausse significative grâce à des mises à l’engraissement plus dynamiques en 2023 / 2024. Ce mouvement, combiné à une baisse des naissances, conduit à un net repli des exportations de broutards :
- Les broutards légers (moins de 335 kg) se sont négociés en moyenne à 3,81 € / kg, avec une progression régulière tout au long de l’année.
- Les broutards lourds et repoussés (de plus de 335 kg) se sont commercialisés en moyenne à 3,79 € / kg. Le prix augmente de 17 % tout au long de l’année en raison d’une pénurie de broutards. Le prix moyen de vente est de 1 544 € / tête.
- Les effectifs de taurillons finis augmentent de 7 % avec 37 340 têtes pour le bassin charolais. Le JB charolais du bassin, avec un poids moyen de 450 kg carcasse, s'inscrit dans une production de taurillon lourd. Entre 2023 et 2024, le prix à la tête a augmenté de 57 €, celui au kilo carcasse de 10 centimes. Au cours de l’année, les prix ne passent pas sous le plancher des 5,15 € / kg carcasse. Ils avoisinent les 5,60 € en décembre 2024.
Au niveau national, la décapitalisation des troupeaux allaitants et laitiers se poursuit et s’inscrit dans une tendance à moyen terme. Cette diminution d’effectifs se traduit par une baisse de 6 900 vaches finies commercialisées au sein du bassin charolais. Les prix s’établissent en moyenne à 5,33 € par kilo carcasse. Ils restent stables tout au long du 1er semestre puis progressent de 0,13 € / carcasse sur le second semestre. Le poids moyen reste stable (452 kg carcasse). Sur l’ensemble de l’année, le prix à la tête a peu évolué par rapport à celui de 2023 avec un prix moyen de 2 388 €.
Les volumes de génisses finies classiques de 30 - 36 mois commercialisées sont en baisse (- 10 % par rapport à 2023). Le prix du kilo carcasse a augmenté de 1 % par rapport à celui de 2023 : 5,53 € / kg carcasse au lieu de 5,46 € / kg carcasse.
Documents à télécharger
Les chiffres concernant le coût de production ou le prix de revient contenus dans cette publication ne peuvent pas être considérés comme des indicateurs de référence pour la contractualisation calculés par IDELE dans le cadre prévu par la loi EGALIM 2. Pour en savoir plus consultez nos pages Indicateurs de référence pour la contractualisation.