
<rss version="2.0"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title><![CDATA[Idele : Fourrages]]></title><link>https://idele.fr/en/</link><description></description><language>fr</language><pubDate>Sat, 17 Oct 2026 09:47:47 +0200</pubDate><lastBuildDate>Sat, 17 Oct 2026 09:47:47 +0200</lastBuildDate><atom:link href="https://idele.fr/en/flux-rss/fourrages" rel="self" type="application/rss+xml" /><image><title><![CDATA[Idele : Fourrages]]></title><link>https://idele.fr/en/</link><url>https://idele.fr/</url><width>16</width><height>16</height></image><item><guid isPermaLink="false">Atol\AtolIdeleContenus\Domain\Model\Evenement\1091</guid><pubDate>Wed, 14 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>[Journée IRD] Changement Climatique: Adapter, diversifier, sécuriser les productions agricoles occitanes.</title><link>https://idele.fr/en/detail-evenement/journee-ird-changement-climatique-adapter-diversifier-securiser-les-productions-agricoles-occitanes</link><description><![CDATA[
                            &hellip;
                        ]]></description><content:encoded><![CDATA[
                            <p>Au programme, une matinée transversale, avec des apports stratégiques et des échanges autour des grands enjeux climatiques et un après-midi organisé en ateliers par filière, proposant des contenus techniques et opérationnels directement mobilisables sur le terrain.</p><p>Eclairer les choix, la gestion de l'eau et les itinéraires techniques. Maraichage, arboriculture, grandes cultures, élevage et viticulture : tous concernés !</p><h2>Programme</h2><h3>Matinée plénière - de 9h15 à 12h30</h3><ul><li>Mise en regard des évènements climatiques de l’année 2026 avec les projections climatiques de la TRACC (Trajectoire de Réchauffement de référence pour l'Adaptation au Changement Climatique)</li><li>Comment utiliser les narratifs de prospective climatique ?&nbsp;Méthodes et outils</li><li>Table ronde - Faire face au changement climatique : gérer les risques et diversifier les systèmes de production</li><li>Gestion de l’eau : accès à la ressource et approche socio-économique</li><li>Grand témoin, Eric Servat, Directeur Honoraire du Centre International UNESCO sur l'Eau “ICIREWARD” :&nbsp;Regards croisés sur : 	<ul><li>l'adaptation au changement climatique</li><li>le rôle de l'eau</li><li>les retours d'expériences internationaux</li><li>les leviers d'action pour une gestion durable de la ressource</li></ul></li></ul><h3>Après-midi filières - de 14h à 17h</h3><h4>VITICULTURE</h4><ul><li>Leviers d’adaptation au changement climatique (ateliers aux choix sur une liste de leviers avec les experts)</li><li>Quelles conditions de plantation face au changement climatique ?</li><li>Diversification des débouchés et résilience économique</li><li>Evolution des profils de consommation et perspectives</li></ul><h4>GRANDES CULTURES</h4><ul><li>Impacts et projections climatiques pour les cultures de blé et tournesol : quels leviers d’adaptation ?</li><li>Santé des sols et résilience des systèmes dans un contexte de changement climatique</li><li>Quelles pistes pour adapter les systèmes de production irrigués, à dominante maïs, face au changement climatique ?</li></ul><h4>ARBORICULTURE</h4><ul><li>&nbsp;</li><li>L’évaluation des besoins en froid, un enjeu majeur sur le choix du matériel végétal</li><li>Pilotage et optimisation de l’irrigation en verger</li><li>La diversification comme réponse à l’adaptation au changement climatique</li></ul><h4>MARAÎCHAGE</h4><p>&nbsp;</p><ul><li>Indicateurs agro-climatiques et impacts en cultures maraichères : faire réseau sur les démarches et outils</li><li>Optimiser la gestion de l’eau et le choix du matériel végétal</li><li>face aux contraintes climatiques</li><li>Vers des systèmes maraichers plus résilients et plus sobres en carbone</li></ul><h4>ELEVAGE</h4><ul><li>Sécurisation de l’accès à l’eau et gestion de l’abreuvemen</li><li>Le pastoralisme à l’heure du changement climatique</li><li>Alimentation, cultures fourragères et pâturage : vers des systèmes plus résilients et une sécurisation des stocks</li></ul><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>
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                        ]]></content:encoded></item><item><guid isPermaLink="false">Atol\AtolIdeleContenus\Domain\Model\Dossier\2230</guid><pubDate>Tue, 06 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate><title>[SOMMET DE L&#039;ELEVAGE 2026] Retour sur les conférences Idele</title><link>https://idele.fr/en/detail-dossier/sommet-de-lelevage-2026-retour-sur-les-conferences-idele</link><description><![CDATA[
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                        ]]></description><content:encoded><![CDATA[
                            <h3>Plus de 30 conférences du mardi 6 au vendredi 9 octobre 2026</h3><p>Economie, Changement climatique, Bâtiment, Environnement, Energie, Agrivoltaisme, Numérique, Bien-être, Ressource en eau, Alimentation...</p><h3>ESPACE RENCONTRES PASTO&nbsp;</h3><p>Idele était présent lors de la troisième édition des Rencontres Pasto avec trois conférences :</p><ul><li>Jeudi 8 octobre de 9h30 à 10h30 : Etats des lieux de l'obseravtion des végétations pastorales en France</li><li>Jeudi 8 octobre de 13h30 à 14h30 : La place des femmes dans le pastoralisme</li><li>Jeudi 8 octobre de 14h30 à 15h30 :&nbsp;Prédation et outils numériques : mythes ou réalités ?</li></ul>
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                            &hellip;
                        ]]></description><content:encoded><![CDATA[
                            <p><img height="66" src="/fileadmin/user_upload/logo_organicLimateNet.png" width="365" /><br /> À l’occasion de la Journée européenne de l’agriculture biologique 2026, <a href="https://organicclimatenet.eu/" target="_blank">OrganicClimateNET</a>, un projet financé par l’Union européenne, met en avant ces connaissances pratiques et donne accès à <span class="bold">82 ressources sur le climat et l’agriculture décarbonée</span> pertinentes en agriculture biologique. Conçues principalement pour <span class="bold">les agriculteurs et les conseillers</span>, ces ressources transforment les connaissances techniques et l’expérience des fermes en informations pratiques pouvant soutenir l’adaptation au climat, la gestion des sols et la résilience des exploitations.</p><p>Les ressources font partie des travaux menés avec <span class="bold">un réseau pilote d’environ 250 fermes biologiques</span> organisées en 24 pôles dans <span class="bold">12 pays européens</span>, où agriculteurs, conseillers et organisations échangent leurs expériences, testent des outils et partagent leurs enseignements sur la manière d’intégrer les considérations climatiques dans la gestion des exploitations.</p><p>&nbsp;</p>
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                        ]]></description><content:encoded><![CDATA[
                            <h2>Voir le replay&nbsp;</h2><h2></h2><h2>Consulter la présentation</h2><h2></h2>
                        ]]></content:encoded><enclosure
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                            &hellip;
                        ]]></description><content:encoded><![CDATA[
                            <p>En estive, le suivi des effectifs peut représenter une contrainte importante pour les éleveurs et les techniciens. Les troupeaux évoluent sur de grandes surfaces et les opérations de comptage peuvent être difficiles à réaliser régulièrement.</p><p>Le projet <strong>Ovi-Flash</strong> explore le potentiel de la technologie <strong>RFID UHF</strong> pour automatiser cette opération. En identifiant les animaux lorsqu’ils traversent une zone équipée d’antennes, la technologie pourrait permettre de connaître automatiquement le nombre d’animaux présents.</p>
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                            &hellip;
                        ]]></description><content:encoded><![CDATA[
                            <p class="text-justify"><span class="bold">Les prairies sont désormais totalement grillées sur la quasi-totalité du territoire français. </span>Les estives, habituellement moins touchées par la sécheresse, souffrent elles aussi du manque d’eau et de températures anormalement élevées pour ces altitudes. Les troupeaux disposent de moins d’herbe à pâturer, sans pour autant être tous affouragés. En plaine, les troupeaux sont désormais tous complémentés depuis plusieurs semaines. <span class="bold">La pousse de l’herbe, déjà déficitaire au printemps, est à l’arrêt depuis le mois de mai dans une bonne partie des régions. </span>Les éleveurs puisent donc dans les stocks constitués ce printemps, avec le risque de manquer de fourrage pour passer l’hiver. <span class="bold">La situation est d’autant plus préoccupante que les maïs ne sont pas épargnés cette année.</span> La persistance de conditions sèches et très chaudes a grillé les pieds sur place et a fortement compromis la pollinisation. La formation des épis est très hétérogène et il faut s’attendre à des ensilages de qualité médiocre ainsi qu’à une forte baisse du rendement. Les premiers ensilages ont commencé en juillet sur des parcelles séchées sur pied, une situation totalement inhabituelle. Les prairies, bien que grillées aujourd’hui, ont la capacité de reverdir et de repartir en production avec le retour de la pluie et de la minéralisation, soyez patients et laissez-leur une chance !</p><p class="text-justify"><span class="bold">Avant tout achat de fourrage, qui s’annonce rare et donc coûteux cette année, il est indispensable de réaliser un bilan fourrager afin d’évaluer précisément les besoins du troupeau et les ressources disponibles.</span> Si les précipitations reviennent de manière significative, avec 20 à 30 mm, il sera possible de semer des dérobées à pâturer à l’automne, comme le colza fourrager et le raygrass italien afin de limiter la consommation des stocks. Les prairies les plus fortement dégradées doivent être resemées ou bien potentiellement sursemées avec des espèces prairiales agressives mais cette technique reste aléatoire. Les fourrages de qualité doivent être réservés aux animaux avec des besoins élevés (vaches suitées, vaches laitières en production, brebis en fin de gestation, jeunes animaux en croissance, …). Les co-produits peuvent également contribuer à équilibrer les rations à un coût raisonnable. La paille peut notamment être distribuée avec de la mélasse afin d’améliorer son appétence. <span class="bold">Enfin, si les stocks de fourrage sont très limités et que les prix deviennent prohibitifs, la vente d’animaux, y compris d’animaux en production, est à envisager afin de préserver l’autonomie fourragère de l’exploitation.</span></p><p class="text-justify">&nbsp;</p>
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                        ]]></description><content:encoded><![CDATA[
                            <p>Comme chaque année, les équipes d'IDELE se sont mobilisées.</p><p>Ainsi, ce sont 60 collaborateurs qui sont co-auteurs de :</p><ul><li>13 posters</li><li>35 présentations orales</li></ul><p>Une délégation de 18 collaborateurs idele sera présente à Hambourg.</p><p>&nbsp;</p><p>Vous trouverez le <a href="https://eaap2026.org/EAAP2026_Final_Programme_Hamburg.pdf" target="_blank">programme complet sur le site de l'EAAP</a>.</p><p>&nbsp;</p>
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                            &hellip;
                        ]]></description><content:encoded><![CDATA[
                            <p class="text-center"><a href="#Volet_animal" class="button">Volet animal</a>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<a href="#Volet_v%C3%A9g%C3%A9tal" class="button">Volet végétal</a></p><h2 style="text-align: justify; margin-top: 24px; margin-bottom: 5px;">Etat des lieux de la situation en juillet 2026</h2><p>La canicule précoce et intense pénalise les stocks fourragers et la gestion du pâturage :</p><ul><li>Des températures records en juin 2026 : + 3,8 °C aux normales saisonnières, avec des températures supérieures à 40°C.</li><li>Un déficit pluviométrique important : juin 2026 se classe au 6ème rang des mois de juin les plus secs jamais observés, avec un déficit de précipitations de 50 % à l’échelle nationale.</li><li>Des nappes phréatiques avec des niveaux inférieurs aux normales saisonnières pour 54 % des points de suivi.</li><li>Des restrictions d’usage de l’eau : au 10 juillet 2026, près de 80 % du territoire était soumis à des restrictions d’usage de l’eau.</li><li>Les prairies sont grillées sur une grande partie du territoire, avec une pousse de l’herbe à l’arrêt.</li><li>Pas ou peu de rendements sur les deuxièmes coupes de fourrages réalisées.</li><li>Les maïs subissent un manque d’eau critique, limitant leur croissance et provoquant des brûlures importantes, avec des baisses de rendements et de qualité des ensilages déjà réalisés ou à venir.</li></ul><p>Extrait tiré de la note agro-climatique 2026 n°5&nbsp;<a href="/en/detail-article/juillet-2026-une-succession-anormalement-precoce-et-intense-de-canicules-grille-les-prairies-et-les-mais">Juillet 2026 : Une succession anormalement précoce et intense de canicules grille les prairies et les maïs</a></p><p>Malgré ces conditions difficiles, quelques points positifs sont à noter :</p><ul><li>Des enrubannages et des foins 2026 de bonne qualité, avec des récoltes précoces,</li><li>Pour certaines zones et élevages, des reports de stocks de l’hiver 2025/2026 sont présents.</li></ul><h2 style="text-align: justify; margin-top: 24px; margin-bottom: 5px;">Evaluer ses stocks pour prévoir et adapter les pratiques hivernales</h2><p>En premier lieu, il est stratégique d’établir un état de ses stocks de fourrages disponibles, dont la paille, en tenant compte des affouragements au pâturage à prévoir et en estimant les récoltes qui restent à effectuer.</p><p><a href="https://idele.fr/detail-article/le-bilan-fourrager-un-outil-pour-anticiper" target="_blank">Réaliser le bilan de ses stocks fourragers</a> permettra d’évaluer les besoins en fourrages stockés jusqu’au printemps suivant (en estimant les effectifs qui seront présents et les besoins des différentes catégories animales) et les comparer aux récoltes déjà réalisées.</p><p>Un fichier Excel peut servir de <a href="https://idele.fr/fileadmin/medias/Documents/bilan_fourrager_2020.xls" target="_blank">support de calcul</a>, appuyé d’un <a href="https://idele.fr/fileadmin/medias/Documents/Bilan_fourrager_-_fiche_estimation_des_stocks.pdf" target="_blank">fichier d’aide à l’estimation de ses stocks</a>.</p><p>Le taux de matière sèche (MS) est demandé dans ce bilan des stocks. Pour être le plus précis possible, il est possible d’évaluer ce taux pour chaque aliment via la <a href="https://afpf-asso.fr/_objects/tao_medias/file/protocole-mesure-taux-ms-rmt-prairies-3091.pdf" target="_blank">méthode micro-ondes</a>.</p><p>Dans l’éventualité où l’achat de fourrages et/ou concentrés s’avère nécessaire, le regroupement avec d’autres élevages pour mutualiser la commande peut s’avérer pertinente.</p><p>Avant cela, plusieurs leviers peuvent être passés en revue.</p><h2 style="text-align: justify; margin-bottom: 11px;">Assurer les besoins alimentaires et adapter la complémentation</h2><p>Pour éviter de provoquer l’épuisement des prairies par le surpâturage, il est préférable de concentrer les animaux du troupeau sur une parcelle dite « parking » et de les affourager. Dans les parcelles conduites en pâturage continu, les animaux peuvent être bloqués sur une petite surface avec un fil électrique. Il faudra attendre le retour des pluies, puis la reprise en végétation de la prairie (environ 3 semaines) pour envisager le retour des animaux sur ces parcelles.</p><p>Selon les stocks disponibles de l’exploitation et les éventuels reports de stocks de 2025, l’affouragement se fera avec des fourrages adaptés aux besoins des animaux. Il est généralement admis cet ordre croissant de qualité des fourrages&nbsp;: paille, foin, enrubannage, ensilage. Néanmoins, une analyse laboratoire sera essentielle pour le vérifier et répondre à cet objectif. Cette recommandation est d’autant plus nécessaire avec des fourrages ayant subi la sécheresse estivale, tel le maïs destiné à être ensilé. Une analyse de la composition chimique sera plus qualitative dans ces conditions qu’une analyse infrarouge, et permettra un meilleur rationnement.</p><p>Le foin est la solution la plus simple au pâturage. De qualité généralement correcte, il est bien adapté pour des vaches garanties pleines, en seconde partie de lactation ou pour des génisses en vêlage à 3 ans. Pour des génisses en vêlage à 2 ans, des vaches en première partie de lactation, il est préférable de distribuer un ensilage ou un enrubannage, sinon il faut prévoir de compléter le foin avec du concentré.</p><p>Pour des animaux à l’engraissement, le maintien d’une ration qualitative, avec des fourrages et concentrés adaptés aux besoins, reste primordial pour atteindre un objectif de poids vif et/ou note d’état corporel. La durée de finition et de consommation de stocks est ainsi limitée. Les fortes chaleurs peuvent réduire et faire fluctuer fortement l’ingestion des bovins, surtout avec des rations riches en glucides rapidement fermentescibles. Un contrôle des refus alimentaires quotidien assure un ajustement de la distribution et évite le gaspillage. L’observation des animaux reste primordiale sur ces rations dont le risque acidogène s’accroit avec les fortes chaleurs. Un apport de bicarbonate de soude à 1% de la ration en matière sèche peut en partie le sécuriser, mais ne remplace pas l’apport d’un fourrage fibreux. Si le concentré est apporté séparément des fourrages dans la ration, il peut être fractionné en 2 apports, matin et après-midi, pour réduire ce risque.</p><p>L’allotement des animaux par stade physiologique reste fondamental pour différencier et piloter au mieux leur alimentation.</p><p>N’oublions pas que le plan d’alimentation estival doit tenir compte du plan hivernal&nbsp;! Il sera nécessaire de conserver des fourrages qualitatifs pour les animaux qui auront de forts besoins en hiver.</p><h2 style="text-align: justify; margin-top: 24px; margin-bottom: 5px;">Adapter son bâtiment pour limiter le stress thermique</h2><p>En période de canicule, le bâtiment doit avant tout protéger les animaux restés ou rentrés en bâtiment du rayonnement solaire tout en favorisant une bonne circulation de l'air. La priorité est de réduire la chaleur accumulée en gérant les ouvertures pour créer de l'ombre sans freiner la ventilation naturelle. Si la ventilation naturelle ne suffit pas, l'installation de ventilateurs peut améliorer le confort des animaux, à condition que le bâtiment soit suffisamment ouvert pour assurer un réel renouvellement de l'air. Enfin, la brumisation ou le douchage ne doivent être envisagés qu'en dernier recours, toujours associés à une ventilation mécanique performante afin de favoriser l'évaporation de l'eau sans augmenter excessivement l'humidité de l'air.</p><p>D’autres pratiques complémentaires sont aussi envisageables. Une distribution de la ration en soirée / aux heures les plus fraîches favorise l’ingestion et réduit l’échauffement de la ration, surtout avec des aliments humides (ensilage, enrubannage, coproduits humides). Réduire la densité animale dans les cases permet aussi de limiter la compétition sur l’accès à l’alimentation et le contact entre les animaux pour un meilleur confort. Afin d’éviter tout inconfort thermique, les manipulations et les déplacements d’animaux devront être réduits ou privilégiés aux heures les plus fraîches de la journée.</p><p>Au pâturage, la température ressentie à&nbsp;l’ombre&nbsp;peut aller jusqu’à&nbsp;14°C&nbsp;de&nbsp;moins&nbsp;qu’en&nbsp;plein soleil. Il s’agira donc d’opter pour une&nbsp;prairie arborée&nbsp;avec une bonne répartition des plantations pour obtenir un microclimat bénéfique.</p><h2>Remplacer la paille de litière par une autre ressource</h2><p>Les <a href="https://infos.delivagri.com/blog/analyse-du-marche-de-la-paille-juillet-2026" target="_blank">rendements en paille</a> sont variables en 2026 et réduits dans plusieurs régions, notamment à cause de la sécheresse. Cette ressource subit une double tension, entre son utilisation pour le paillage et le dépannage comme fourrage en période de pénurie fourragère. Cette stratégie suppose toutefois d’optimiser le paillage grâce à des litières alternatives ou à des pratiques limitant les besoins en paille.</p><p>En substitution du paillage, nous retrouvons le bois sous diverses formes (copeaux, écorce, plaquette, sciure ou granulé), qui assure un meilleur confort thermique en absence d’échauffement s’il est suffisamment sec lors de son utilisation. De nombreuses autres ressources végétales existent, tel le miscanthus, le switchgrass, le colza, ou minérales, comme la dolomie ou le sable calco-magnésien très fin. Chaque solution possède un pouvoir <a href="https://www.arvalis.fr/infos-techniques/rediriger-la-paille-pour-lalimentation-des-bovins-afin-de-pallier-au-deficit" target="_blank">absorbant spécifique</a>.</p><h3>Conseils d'utilisation de la paille</h3><p><a href="https://opera-connaissances.chambres-agriculture.fr/doc_num.php?explnum_id=207296" target="_blank">Quelles alternatives à la paille en élevage bovin viande ?&nbsp;</a></p><p><a href="https://www.civam-paysdelaloire.org/wp-content/uploads/2024/04/Pourquoi-Comment-Litiere-Bois.pdf" target="_blank">Pourquoi - Comment Utilisation de bois de plaquettes pour la litière des animaux</a></p><p><a href="https://info.bfc-chambre-agriculture.fr/emailing/52552/2448/emailing.aspx" target="_blank">Journal allaitant n°12 - février 2025 Quelles alternatives à la paille de litière ?</a></p><p><a href="/en/detail-article/alternatives-a-la-paille-des-eleveurs-du-dispositif-inosys-partagent-leur-experience">Alternatives à la paille : des éleveurs du dispositif INOSYS partagent leur expérience</a></p><h3>Parmi les pratiques:</h3><ul><li>un paillage 2 fois par jour économise 10 à 20 % de paille, contre 20 à 30 % avec un ébousage à la fourche.</li><li>Assurer une ventilation naturelle ou avec des brasseurs d'air réduit le paillage, de même que la sortie du troupeau sur une parcelle parking ou une aire d’exercice.</li><li>Le surpaillage n’apporte aucun gain de propreté au-delà des 11 kg/vache et veau/jour ou 5 à 6 kg/jeune bovin/jour. Un essai à Saint Hilaire en Woëvre a néanmoins constaté qu’une réduction de 4,8 à 3,6 kg/jeune bovin/jour n’avait entraîné aucune conséquence sur la propreté pendant la période estivale.</li></ul><h3 style="text-align: justify; margin-bottom: 11px;">Pour en savoir plus sur ces leviers, consultez ces liens&nbsp;:</h3><ul><li><a href="https://fr.slideshare.net/slideshow/les-leviers-pour-rduire-la-consommation-de-paille/254928063#15" target="_blank">Les leviers pour réduire la consommation de paille</a></li><li><a href="https://www.arvalis.fr/infos-techniques/rediriger-la-paille-pour-lalimentation-des-bovins-afin-de-pallier-au-deficit" target="_blank">Arvalis - Rediriger la paille pour l'alimentation des bovins afin de pallier le déficit</a></li><li><a href="https://info.bfc-chambre-agriculture.fr/emailing/52552/2448/emailing.aspx" target="_blank">Journal allaitant n°12 - février 2025 Quelles alternatives à la paille de litière ?</a></li></ul><p>Dans un contexte de tension sur la disponibilité en paille, l'achat mutualisé entre voisins peut faciliter la négociation et l’accès à une ressource nécessitant le transport d’un gros volume. Les échanges paille-fumier sont un levier d’intérêt selon la distance de transport entre la ferme et la parcelle, le prix de la paille en andain acheté et le coût de fertilisant rendu.</p><p>Selon le système INRA, la paille apporte peu d’énergie, d’azote (paille de blé&nbsp;: 0,42 UFL, 22 g PDIN, 44 g PDIE/kg MS), de minéraux et vitamines. Elle assure ici un rôle d’encombrement pour que le rumen fonctionne.</p><p>Elle convient davantage aux bovins à besoins modérés, mais peut être complémentée avec d’autres fourrages et concentrés pour couvrir davantage de besoins nutritifs. L’apport de mélasse entre 0,5 et 1% de la paille favorise son ingestion et l’enrichit un peu en énergie. Le traitement à l'ammoniac ou à l'urée améliore sa digestibilité et son ingestion (+20 à 28 %). En cas de surdosage, il expose à un risque d'intoxication par l’ammoniaque (méthémoglobinémie). L’adaptation des animaux doit être progressive. Son utilisation est parfois interdite dans certains cahiers des charges et proscrite chez les jeunes veaux non ruminants</p><h3 style="text-align: justify; margin-bottom: 11px;">Pour en savoir plus&nbsp;:</h3><p><a href="https://info.bfc-chambre-agriculture.fr/emailing/52552/2448/emailing.aspx" target="_blank">Journal allaitant n°12 - février 2025 Quelles alternatives à la paille de litière ?</a></p><p><a href="https://fr.slideshare.net/slideshow/les-leviers-pour-rduire-la-consommation-de-paille/254928063#15" target="_blank">Les leviers pour réduire la consommation de paille</a></p><p><a href="https://www.arvalis.fr/infos-techniques/rediriger-la-paille-pour-lalimentation-des-bovins-afin-de-pallier-au-deficit" target="_blank">Arvalis - Rediriger la paille pour l'alimentation des bovins afin de pallier le déficit</a></p><p><a href="/en/detail-article/alternatives-a-la-paille-des-eleveurs-du-dispositif-inosys-partagent-leur-experience">Alternatives à la paille : des éleveurs du dispositif INOSYS partagent leur expérience</a></p><p><a href="https://www.civam-paysdelaloire.org/wp-content/uploads/2024/04/Pourquoi-Comment-Litiere-Bois.pdf" target="_blank">Pourquoi - Comment Utilisation de bois de plaquettes pour la litière des animaux</a></p><h2>Gestion de l’eau et abreuvement</h2><p>En période de sécheresse, l'accès à une eau d'abreuvement en quantité suffisante et de bonne qualité est indispensable. Un bovin adulte consomme généralement 35 à 100 litres d'eau par jour, voire davantage lors de fortes chaleurs. En été, un lot de 20 vaches allaitantes suitées a un besoin journalier moyen de 1 900 litres. Toute restriction d'abreuvement ou une eau de qualité insuffisante entraîne une baisse de consommation, avec des répercussions directes sur les performances des animaux. Les bovins étant très sensibles au goût et à l'odeur de l'eau, il est essentiel de privilégier des ressources de qualité garantie (réseau, forage ou puits préalablement analysé). À défaut, préférer une eau courante, limpide et non exposée à des sources de pollution en amont. Les eaux stagnantes (mares, étangs...) sont à éviter en raison de leur forte charge microbienne et des risques sanitaires associés (salmonellose, leptospirose). Des traitements sont possibles, mais leur coût doit être mis en balance avec le volume d'eau disponible et la faisabilité. Il est aussi indispensable de contrôler le débit, aussi important que le volume. Pour un abreuvoir situé à moins de 200 m des animaux en général, le débit nécessaire est de 2,9 m3/h.</p><p>Enfin, surveiller régulièrement les points d'abreuvement : vérifier leur propreté, leur bon fonctionnement, le débit et prévoir des points d'eau supplémentaires si nécessaire afin de garantir un accès permanent à tous les animaux.</p><p>Besoin d’en savoir plus ? consultez le&nbsp;<a href="https://saoneetloire.chambres-agriculture.fr/sinformer/ressources-publications/detail-de-la-publication/guide-de-labreuvement" target="_blank">Guide de l’Abreuvement du projet ASSECC</a>.</p><p class="text-center"><a href="#Volet_animal" class="button">Volet animal</a>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<a href="#Volet_v%C3%A9g%C3%A9tal" class="button">Volet végétal</a></p><h1 style="text-align: justify; margin-bottom: 11px;"><a  id="Volet_animal" name="Volet_animal"></a><span style="font-family: Museo, arial; font-size: 32px; font-weight: 900;">Volet animal</span></h1><p class="text-center"><span class="bold">Tableau 1 : Grille d’appréciation de la note d’état d’engraissement corporel des vaches allaitantes</span></p>
                        ]]></content:encoded><enclosure
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                            &hellip;
                        ]]></description><content:encoded><![CDATA[
                            <p>L’objectif du projet PASTONATUR est de préserver et de restaurer la biodiversité et d’atténuer le changement climatique dans les systèmes agroforestiers des zones protégées des régions rurales du SUDOE, plus précisément dans les régions de l’Alentejo, de l’Andalousie, de Castille-et-León, de l’Estrémadure, de la Nouvelle-Aquitaine et de l’Occitanie.</p><p>Pour ce faire, il s’appuie sur l’élevage extensif selon deux approches complémentaires:</p><p>AXE 1 :&nbsp;Renforcer la durabilité des élevages extensifs</p><p>Par la promotion de pratiques et méthodes qui visent à améliorer la biodiversité, augmenter le stockage du carbone, favoriser le bien être animal, préserver les<br /> écosystèmes</p><p>AXE 2 :&nbsp;Améliorer la compétitivité et la rentabilité des élevages extensifs</p><p>Mise en avant de l’origine et des bénéfices de ces produits sur la biodiversité, l’atténuation du changement climatique au travers des&nbsp;circuits courts et de la gastronomie</p><p>Pour en savoir plus :&nbsp;<a href="https://interreg-sudoe.eu/fr/proyecto-interreg/pastonatur/" target="_blank">https://interreg-sudoe.eu/fr/proyecto-interreg/pastonatur/</a><br /><br /> &nbsp;</p>
                        ]]></content:encoded></item></channel></rss>

