Retour

Le modèle d'élevage herbivore français, acteur du développement durable

Publié le par Eva Groshens (Institut de l'Elevage), Delphine Neumeister (Institut de l'Elevage), Anne-Charlotte Dockès (Institut de l'Elevage), Philippe Chotteau (Institut de l'Elevage)
Elevage et Société Marchés Lait et viande
Construit par les responsables professionnels de l'élevage, ce document a pour vocation d'exprimer et de faire partager les spécificités de l'élevage herbivore français et ses contributions au développement durable. Il se présente sous la forme d'une synthèse de 4 pages ou d'un diaporama plus complet de 10 pages.

Pourquoi un modèle d’élevage herbivore pour la France ?

Les organisations professionnelles d’élevage françaises s’impliquent de façon croissante dans les organisations internationales, notamment via les plateformes LEAP (Livestock Environmental Assessment and Performance) et GASL (Global Agenda for Sustainable Livestock) de la FAO (Food and Agriculture Organisation), qui ont respectivement pour objet de définir des actions de recherche et de réflexion, et d’émettre des propositions d’actions collective en vue de répondre aux objectifs définis par l’ONU (Organisation des Nations Unies).
Cependant, les groupes de travail élaborent leurs analyses en s’appuyant sur une typologie de l’élevage mondial qui ne permet pas de rendre compte de l’élevage herbivore français. Ainsi, un rapport récent de la FAO fait état de 4 grands types de systèmes d’élevages (HLPE, 2016) :

  • Les petites exploitations mixtes, diversifiées (cultures et élevage), qui reposent sur de la main d’oeuvre familiale, auto-consomment une part importante de leur production et ont une utilisation multifonctionnelle des animaux.
  • Les systèmes intensifs, fortement dépendants des intrants et intégrées au marché international, qui reposent sur une main d’oeuvre nombreuse avec une forte division du travail.
  • Les systèmes d’élevage à l’herbe, de taille et de degré d’intensivité très variable selon le mode de valorisation des prairies.
  • Les systèmes pastoraux, qui se caractérisent par leur mobilité voire leur nomadisme, avec un accès limité aux intrants du commerce et une absence de droits fonciers privés.

Si un peu moins de 30% des systèmes d’élevages français recensés en 2010 reposent essentiellement sur l’herbe (Perrot et al. 2013) et pourraient ainsi être classés dans l’une des deux dernières catégories FAO selon leurs modalités d’accès à la terre, plus de 70% des élevages ne trouvent pas place dans cette typologie. La majorité des systèmes d’élevage ruminant français sont en effet des systèmes de type fourrager (exclus des deux derniers systèmes), reposant sur une main d’oeuvre familiale et une bonne autonomie fourragère (ce qui les exclut de la catégorie « intensifs »), mais intégrés au marché national et international et de taille moyenne (ce qui les exclut de la catégorie « petites exploitations mixte »). De fait, le rapport HLPE de 2016 fait appel à une typologie simplifiée, construite par extrait de la typologie élaborée par la FAO en 1995, qui comportait pour les zones tempérées trois catégories de systèmes (Sere, Steinfeld, et Groenewold 1995) : Spécialisés hors sol ruminants, Spécialisés herbagers, et Mixte irrigué ou non. Plus de la moitié des exploitations d’élevage des pays européens développés se trouvaient inclus dans cette dernière catégorie.

L’éviction des mixtes des analyses FAO 2016 - ou plutôt leur restriction aux mixtes de petite taille - rend difficile la déclinaison de la réflexion sur les systèmes d’élevage européens, et la Confédération Nationale de l’Élevage (CNE) a donc décidé de s’emparer de la question pour :

  • Rappeler en France et à l’international les caractéristiques fondamentales de l’élevage ruminant français et le distinguer du modèle d’élevage intensif.
  • Positionner ce modèle par rapport aux grands enjeux de développement durables définis par l’ONU, présenter ses atouts mais également les défis auxquels il fait face

La CNE a fait appel à l’Institut de l’Élevage pour l’accompagner dans cette démarche.

Au-delà de la diversité des élevages, définir un modèle commun

La diversité des systèmes d’élevages français, entre filières et au sein d’une filière, est régulièrement mise en avant, par le corps scientifique comme par les professionnels de l’élevage. Or, l’enjeu de ce travail a justement été de prendre du recul afin de parvenir à mettre en lumière ce qui rapproche la majorité de nos systèmes d’élevages à travers un modèle commun. La construction de ce modèle s’est faite en trois phases, chacune suivie d’un groupe de travail réunissant la CNE, les représentants des associations spécialisées (FNB, FNEC, FNO, FNPL) et les interprofessions (Interbev, CNIEL).
Dans un premier temps, nous avons analysé les descriptions des modèles d’élevages décrits par la FAO et présentées plus avant dans ce texte, afin d’en extraire la grille d’analyse du modèle d’élevage français. La présentation de ces modèles a permis d’identifier nos spécificités communes, qui justement faisaient que les systèmes d’élevage français ne trouvaient pas leur place dans ces descriptions. À l’issue du premier groupe de travail, trois items structurants ont pu être identifiés :

  • Lien au sol et autonomie
  • Celui qui travaille possède le capital
  • Intégration au marché

La seconde phase de travail a permis d’établir une description de ce modèle d’élevage en 10 points : chaque idée a été décrite en une phrase, et étayée par des éléments quantitatifs et qualitatifs disponibles dans les statistiques et la littérature. Le second groupe de travail a permis de réorganiser ces idées, de préciser la terminologie et les illustrations à mettre en avant afin de finaliser cette description.
Enfin, le travail a consisté dans un troisième temps à positionner ce modèle d’élevage par rapport aux objectifs de développement durable de l’ONU qui concernaient le plus directement l’élevage français, afin d’identifier pour chacun les atouts et axes d’amélioration, ainsi que les ressources bibliographiques à mobiliser pour être en mesure d’objectiver forces et défis.
À l’issue de ce travail, la CNE a publié deux documents de communication : un flyer de 4 pages et un court diaporama, permettant une diffusion aisée de ce modèle d’élevage ruminant français. Ces éléments, largement diffusés, participent aujourd’hui à la boite à outil de présentation de l’élevage herbivore français à l’international, mais aussi en France où le besoin de mieux communiquer sur les externalités positives de l’élevage se fait de plus en plus ressentir.

Description du modèle d’élevage herbivore français

Le modèle d’élevage herbivore français a ainsi pu être défini comme ancré dans les territoires, productif, efficient, à gouvernance familiale et à taille humaine. De plus, il :

  • Témoigne des relations millénaires entre les humains et les animaux
  • Valorise les sols et les ressources locales en associant prairies et cultures 
  • Offre sur les marchés une gamme diversifiée de produits animaux de haute qualité nutritionnelle et sanitaire
  • Génère de l’emploi qualité et une vitalité économique dans les territoires ruraux
  • Façonne une mosaïque de paysages d’exception et contribue à un environnement de haute qualité
  • Progresse en continu, avec son réseau dynamique de recherche, innovation et conseil

Il témoigne des relations millénaires entre les humains et les animaux

"Les ruminants ont la capacité de transformer l'herbe, non utilisable par l'Homme, en protéinne d'une grande richesse nutritionnelle (lait et viande)".

L’herbe (pâturée ou conservée) constitue toujours la ration fourragère de base : 60% de la ration en moyenne, et jusqu’à 80% pour les ovins et bovins allaitants.

"Les élevages français s'appuient sur une grande diversité génétique"

Historiquement, l’élevage ruminant faisait partie intégrante des systèmes agraires de chacun des différents terroirs français, et la diversité des races en est aujourd’hui encore l’un des héritages les plus flagrants.

"Cette relation étroite est à la dource d'une éthique professionnelle ancrée sur le respect du bien-être animal"

2/3 des éleveurs sont engagés dans des démarches de bonnes pratiques incluant le bien-être animal (Chartes, Label Rouge, Bio, Boviwel...)

Il valorise les sols et les ressources locales en associant prairies et cultures

« Les systèmes d’élevage occupent l’ensemble du territoire national. On observe néanmoins une diversité régionale liée à la valorisation des terres et à des dynamiques locales historiques. »

À partir des années 70 les productions animales ont reculé au profit des productions végétales, et l’élevage a ainsi mieux résisté dans les régions herbagères, moins favorables aux cultures : massif central, grand Ouest. Dans certaines zones non labourables, en montagne notamment, l’élevage ruminant et en particulier l’élevage ovin constituent l’une des dernières opportunités d’usage agricole des terres.

On dénombre aujourd’hui 200 000 élevages herbivores, répartis sur la totalité du territoire français en fonction des atouts et contraintes locaux, et de l’héritage historique.

« L’élevage ruminant conserve un fort lien au sol et une grande autonomie, avec une valorisation de l’herbe importante et des relations étroites entre cultures et élevage. Cela permet le recyclage des effluents produits sur la ferme, avec en moyenne l’équivalent d’une vache ou de 6 brebis par hectare. »

Les exploitations ruminantes sont très autonomes, avec plus de 90% de l’alimentation produite sur la ferme. Les effluents d’élevage sont intégralement recyclés localement, en immense majorité sur la ferme (92% des exploitations avec herbivores n’exportent aucun effluent) mais aussi en échange locaux paille-fumier (Perrot et al., 2013). La valorisation des déjections animales (toutes espèces) permet ainsi d’éviter la production industrielle de 660 000 tonnes d’azote minéral, 500 000 tonnes de phosphates et 1,6 millions de tonnes de potasse, soit une économie de 40% des émissions liées à la fabrication de l’engrais.

« Les élevages s’appuient sur un accès au foncier régulé et sécurisé. »

Le statut français du fermage offre un cadre protecteur, qui permet des investissements à long terme de la part des exploitations. Par ailleurs, le dispositif de protection des terres agricoles porté par la SAFER permet de maintenir des prix de vente et de location des terres agricoles française en deçà de nos voisins européens : 6000€/ha à l’achat en moyenne en France, contre 25 000€/ha en Allemagne, 10 000€/ha en Espagne, ou encore 25 000 €/ha au Royaume Uni (Idele et CNE 2017).

Il offre sur les marchés une gamme diversifiée de produits animaux de haute qualité nutritionnelle et sanitaire

Les produits animaux restent particulièrement recherchés pour leurs qualités nutritionnelles : ils permettent de couvrir une grande part des besoins en protéines, acides gras essentiels, vitamines (A, B6, B12, choline, folate, D…) et minéraux essentiels (Fe, Ca, Cu, K…).

« Les exploitations produisent pour des marchés nationaux en grande majorité, mais également européens et internationaux. »

Toutes les exploitations françaises ont accès au marché national, via les coopératives ou les acteurs privés de commercialisation. Cette opportunité n’empêche évidemment pas certaines de préférer écouler tout ou partie de leur production localement, voire en vente directe. En aval, la réorientation des produits vers le marché national ou international est fonction de l’opérateur de commercialisation.

« Des dispositifs d’identification, de traçabilité et de contrôles, efficaces et reconnus, garantissent la sécurité sanitaire des produits. »


Les produits animaux sont suivis de la fourche à la fourchette grâce aux dispositifs réglementaires d’identification animale, qui imposent l’identification et le suivi des mouvements des bovins, ovins et caprins.

« L’élevage français offre sur les marchés une diversité de produits qui font le prestige de la gastronomie française et sont à l’origine d’activités économiques et touristiques. »

Les signes officiels de qualité permettent de valoriser des savoirs faires spécifiques et de produits d’exception : on dénombre ainsi 51 AOP laitières (fromages caprins ovins ou bovins, beurres, crèmes) et 35 Labels Rouges (viandes de boeuf, de veau ou d’agneau). Par ailleurs, 11 000 élevages proposent des activités d’agritourismes qui concourent à la vitalité territoriale.

Il génère de l’emploi qualité et une vitalité économique dans les territoires ruraux

« L’élevage est générateur d’emplois qualifiés en France. Dans certains territoires, l’élevage est l’une des seules activités économiques et il concourt à la vitalité rurale. »


Les élevages ruminants garantissent 260 000 emplois équivalent temps plein au niveau production, auxquels s’ajoutent environ 225 000 emplois indirects en amont et en aval des filières (Lang et al. 2015). « Typiquement, la structure d’un élevage en France est de 2 travailleurs et 60 vaches laitières ou 100 vaches allaitantes, ou 500 brebis ou 300 chèvres. Ces élevages, à taille humaine, s’agrandissent de façon régulière et modérée (+ 1 ha par an en moyenne). »
Les exploitations d’élevage, comme l’ensemble des structures agricoles, ont connu un agrandissement régulier. En particulier les regroupements d’exploitations (GAEC ou autre forme sociétaire, majoritairement familial), qui permettent de répartir les contraintes de travail, attirent de plus en plus d’éleveurs (Agreste 2018).

« L’éleveur et sa famille détiennentt le capital et réalisent l'esentiel du travail. Les femmes sont toujours plus nombreuses à s'installer comme cheffes d'exploitation en élevage. »


La main d’oeuvre des exploitations est à 83 % familiale, et salariée pour 17 %. Les niveaux de productivité élevés permettent à 1% des actifs éleveurs de contribuer à nourrir 67 millions de français. 26% des exploitant.e.s sont des femmes.

Il façonne une mosaïque de paysages et de terroirs d’exception et contribue à un environnement de haute qualité

« Les éleveurs rendent des services à la société. Ils entretiennent une diversité de paysages ouverts propres à chaque région et sont à l’origine d’un patrimoine culinaire et bâti. »


À titre d’illustration de leur valeur exceptionnelle, les paysages culturels de l’agropastoralisme méditerranéen des Causses et des Cévennes ont été classés au Patrimoine Mondial de l’Unesco en 2011.

« Ils maintiennent des surfaces en herbe, qui stockent le carbone et favorisent la biodiversité. Les pratiques agricoles évoluent pour renfircer la qualité des sols (initiative « 4 pour 1000 ») et préserver la qualité de l'eau."

L’élevage permet d’entretenir 700 000 km de haies, et 13 millions d’hectares de prairies, soit 45% de leur surface agricole utile. En plus de constituer des stocks durables de carbone, ces haies, mais aussi les bosquets, prairies et lisières constituent des zones semi-naturelles ou infrastructures agro-écologiques propices à des lieux de refuge, de nidification ou de réservoirs de nourriture pour de nombreuses espèces animales.

« Les éleveurs sont acteurs de la protection de l’environnement. Ils appliquent des normes européennes et nationales exigeantes. Ils s'appuient sur des outils communs à l'ensemble de la filière (CAP2ER) pour évaluer l'empreinte de leur ferme et identifier des marges de progrès. »


Les éleveurs valorisent environ un tiers du territoire français (fourrages, céréales et prairies) et sont de ce fait gestionnaires de l’eau de pluie qui tombe sur ces surfaces (estimée à 40 % de la ressource annuelle en eau. L’usage de produits phytosanitaires est largement réduit sur les surfaces des fermes d’élevages, avec 40% de moins que sur les fermes sans élevage.

Il progresse en continu, avec son réseau dynamique de recherche, innovation et conseil

« Les deux tiers des élevages sont engagés dans des démarches de progrès collectives, encadrées par un référentiel, des techniciens et des contrôles (Charte des bonnes pratiques d’élevage, code mutuel caprin, guides des bonnes pratiques en élevage ovin...) »

70% des éleveurs professionnels bénéficient des conseils des quelques 10 000 conseillers techniques présents sur le terrain. En élevage bovin, la Charte des Bonnes Pratiques d’Élevage regroupent 97 % des éleveurs laitiers. Les éleveurs s’engagent dans des programmes de filière visant à réduire leurs émissions de GES (LifeCarbonDairy, LifeBeefCarbon, GreenSheep).

« Les filières sont organisées en interprofessions qui associent producteurs, transformateurs et metteurs en marchés. »

Les secteurs ruminants se sont structurés en organisations interprofessionnelles, qui permettent aux différents maillons des filières de s’impliquer dans les problématiques collectives, de la production à la commercialisation, en passant par la transformation. On dénombre ainsi trois interprofessions nationales (CNIEL, Anicap, Interbev), et 9 interprofessions locales, toutes reconnues par l’État.

« Partout en France, un puissant réseau de Recherche et Développement, associant conseillers et chercheurs, accompagne les éleveurs dans leur recherche d’une performance économique, environnementale et sociale. »
Des Chambres d’agricultures aux acteurs privés, plus de 10 000 conseillers accompagnent les éleveurs sur le terrain. Ils peuvent s’appuyer sur les secteurs de la recherche, du développement et du transfert tant pour disposer de références, que pour faire remonter des besoins de recherche.

« Les filières ont entamé un travail de concertation avec les ONG pour identifier les points d’accord et les points de débat à approfondir. »
Les filières d’élevage ruminant français sont bien conscientes des évolutions des attentes de la société vis-à vis de l’élevage (bien-être animal et environnement notamment), et se sont ainsi engagées dans des concertations avec 8 ONG. Ces concertations ont en particulier donné lieu à un rapport commun sur l’élevage et le climat (Interbev et al. 2017).

Conclusion : un outil de communication utile en France comme à l’international

Ce travail mené par la Confédération Nationale de l’Élevage avec l’appui de l’Institut de l’Élevage a permis de proposer un document de communication synthétique mettant en avant une description partagée du modèle d’élevage herbivore français. Déclinée sous forme d’une synthèse de 4 pages et d’un diaporama de 8 pages accessibles en ligne, cette description permet de faire mieux appréhender les fondamentaux de l’élevage à la française. Ces documents ont été présentés à la profession lors des assemblées générales des associations spécialisées, aux pouvoirs publics français, mais aussi auprès de la FAO. Ils ont également été utilisés pour des évènements d’envergure internationale : présentation des races françaises aux délégations étrangères lors du SIA 2019 (document élaboré par Races de Frances) et lors de la COP 23. Une mise à jour pour la COP 26 vient d'être réalisée.

Sources bibliographiques citées :
Agreste. 2018. « Enquête sur la structure des exploitations agricoles. En 2016, des exploitations moins nombreuses mais plus grandes ». Agreste Primeur, no 350 (Juin).
HLPE. 2016. « Le développement agricole durable au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition: quels rôles pour l’élevage? Rapport du Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition du Comité de la sécurité alimentaire mondiale, Rome ».
Idele, et CNE. 2017. « Etude sur la transmission des exploitation d’élevage en Europe ».
Interbev, France Nature Environnement, Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, Green Cross, et WWF. 2017. « Elevage bovin allaitant français et climat. Publication issue d’une démarche de concertation entre 2014 et 2016 entre la filière élevage et viandes (INTERBEV) et 4 ONG de protection de l’environnement ».
Lang, A., Dupraz, P., Rosner, P.-M., Trégaro, Y., & Perrot, christophe. (2015, novembre). Les emplois liés à l’élevage français. Synthèse.
Perrot, christophe, Gérard Barbin, Nicole Bossis, Fabien Champion, Bernard Morhain, et Emmanuel Morin. 2013. « L’élevage d’herbivores au Recensement agricole 2010. Cheptels, Exploitations, Productions. »
Sere, C., Steinfeld, H., & Groenewold, J. (1995). World livestock production systems: Current status, issues and trends. Présenté à Consultation on Global Agenda for Livestock Research, Nairobi (Kenya), 18-20 Jan 1995.