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Dispositif Génétique : Chiffres clés Ruminants 2014

Publié le par Vigan Dervishi (Institut de l'Elevage), Pascale Le Mezec (Institut de l'Elevage), Michel Douguet (Institut de l'Elevage), Laurent Griffon (Institut de l'Elevage), Jean-Michel Astruc (Institut de l'Elevage), Agnès Piacère (Institut de l'Elevage), Jean Guerrier, Laurence Tiphine (Institut de l'Elevage), Eric Jullien (Institut de l'Elevage)
Génomique Evaluations et index Ressources génétiques Modélisation - méthodes statistiques Marchés Lait et viande Performances et phénotypes Bovin lait Ovin lait Bovin viande Caprin Ovin viande
Au cours des 10 dernières années, les progrès génétiques et phénotypiques enregistrés en France pour les espèces de ruminants ont été remarquables. Les niveaux de production n'ont cessé de s'améliorer. Ainsi, en race Prim'Holstein, entre 2005 et 2014, les gains phénotypique et génétique en lait ont été respectivement de + 928 kg et + 926 kg. Les races ovines (lait et viande) et caprine ont connu la même dynamique. Ces résultats, présentés en détail dans le dépliant joint, s'expliquent par la qualité du dispositif génétique français.

Le dispositif génétique français est actuellement caractérisé dans les espèces de ruminants par :

  • l'implication d’un grand nombre d’éleveurs (environ 100 000) dans la sélection des diverses races
  • des bases de sélection très larges (enregistrement des parentés et des performances pour un grand nombre d’animaux)
  • une sélection intense des mâles destinés à être diffusés par insémination, obtenue grâce aux résultats sur descendance et aux outils de la sélection génomique
  • un haut niveau génétique
  • un progrès génétique conséquent dans toutes les races et espèces



Dans le cadre d’un Système de Management de la Qualité, les organisations d’éleveurs conjuguent complémentairement, tant au niveau régional que national, leurs moyens et compétences pour fournir aux éleveurs des résultats fiables pour conduire la sélection de leurs reproducteurs.